L’OPPQ obtient une subvention du MICC pour développer un programme de formation d’appoint destiné aux candidats étrangers

21 Mars 2013

Dans le cadre de son programme de soutien à des projets facilitant l’admission aux ordres professionnels, le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles (MICC) a octroyé à l’OPPQ une subvention de
743 000 $ pour développer un programme de formation d’appoint en collaboration avec l’Université de Montréal. Ce programme s’adressera aux candidats étrangers désirant obtenir un permis pour exercer la profession de physiothérapeute au Québec.

Cette subvention s’inscrit dans le cadre d’un programme gouvernemental visant à faciliter l’intégration des personnes immigrantes aux ordres professionnels. La formation d’appoint a pour objectif en effet de mettre à niveau les habiletés et les compétences des professionnels formés à l’extérieur du Canada par rapport à celles requises pour l’exercice de la profession de physiothérapeute au Québec.

Rappelons qu’en avril 2012, le MICC avait accordé à l’OPPQ une subvention de 207 000 $ pour élaborer des référentiels de compétence et des outils d’évaluation fondés sur la pratique actuelle des physiothérapeutes et des thérapeutes en réadaptation physique au Québec. Ces documents permettront à l’OPPQ d’évaluer rigoureusement les connaissances et les compétences manquantes chez les candidats étrangers.  

L’ensemble de cette initiative gouvernementale correspond à une volonté d’aider les  professionnels formés à l’étranger à intégrer le plus rapidement possible le marché du travail tout en garantissant à la population québécoise la même qualité de services. Au cours des dernières années, plusieurs autres ordres professionnels, dont celui des psychologues, des ergothérapeutes et des pharmaciens, ont également perçu une subvention dans le cadre de ce programme.

La formation d’appoint destinée aux candidats étrangers désirant obtenir un permis de thérapeute en réadaptation physique sera, quant à elle, financée par le ministère de l’Enseignement supérieur, Recherche, Sciences et Technologie (MESRST) et développée en collaboration avec le Collège Marie-Victorin.