Efficacité du programme de réadaptation post-reconstruction du ligament croisé antérieur du Rouge et Or de l’Université Laval auprès d’athlètes amateurs : un essai clinique randomisé
Michael Morin, pht, M. Sc.2, récipiendaire d’une subvention de projet de recherche en milieu clinique – concours OPPQ 2018; Maxime Provencher, M. pht, M. Sc.1,2; Jean-Sébastien Roy, pht, Ph. D. 1,2; Marc Perron, pht, M. Sc. 1,2; Benoit Pairot de Fontenay, MK, Ph. D.3; Luc J. Hébert, Fellow pht, Ph. D., CD 1,2
Date de mise en ligne : 2026
Introduction
La rupture du ligament croisé antérieur (LCA) est une des plus fréquentes et des plus sévères entorses au genou(1). Cette pathologie survient la plupart du temps lors de traumatismes avec ou sans contact pendant la pratique de sports impliquant des pivots, p. ex. football, soccer, ski alpin(2). Pour les sportifs qui subissent une rupture du LCA, le traitement chirurgical est souvent préconisé(3). Après l’opération s’ensuit une longue période de réadaptation qui a pour objectif de rétablir un niveau optimal de mobilité articulaire, de force musculaire et de stabilité dynamique du genou(4). Cependant, malgré un suivi en physiothérapie d’une durée variant de six mois à un an post-chirurgie, les résultats après une reconstruction du LCA (rLCA) ne sont pas complètement satisfaisants. En effet, des déficiences, p. ex. au niveau de la force musculaire et du contrôle neuromusculaire, peuvent persister jusqu’à deux ans après la chirurgie(5,6). D’ailleurs, on dénote que 37 % des athlètes ne retrouvent pas leur niveau de pratique sportive prélésionnel(7) et qu’à cinq ans post-chirurgie, environ 6 % subiront une rupture du greffon alors que 12 % auront une rupture du LCA au genou controlatéral(8).
La plupart des protocoles de réadaptation actuels sont peu documentés dans la phase de réentrainement, soit la période de trois à six mois après une rLCA. Cette absence de standardisation engendre de fortes disparités pour les patients en termes de récupération alors que cette phase est primordiale pour envisager une récupération optimale.
Actuellement, dans la région de Québec, les patients ayant subi une chirurgie de rLCA sont traités selon des recommandations ayant fait l’objet d’un consensus clinique et présentées dans un document intitulé Guide d’intervention du Centre hospitalier universitaire de Québec et cliniques privées de Québec (CHUQ-CP). Pour les athlètes du programme Rouge et Or (R & O) de l’Université Laval (UL), un programme spécifique a été développé à partir du troisième mois post-rLCA. Ce programme standardisé comprend des exercices fort exigeants, prescrits et individualisés par le physiothérapeute selon le niveau de fonction du patient. Selon les témoignages des cliniciens utilisant ce programme et un essai de fin d’études d’étudiants à la maîtrise en physiothérapie(9), il permettrait une bonne récupération dans un court délai de temps avec un risque faible de récidive.
Objectif
L’objectif principal de ce projet de recherche était de comparer l’efficacité du programme de réadaptation R & O de l’Université Laval (PRORO-UL) avec celle du protocole de physiothérapie postopératoire standard du CHUQ-CP chez des athlètes amateurs du troisième au sixième mois post-rLCA.
Méthodologie
Devis et population à l’étude
Un essai clinique randomisé (ECR) à simple insu (évaluateur à l’aveugle) a été mené à la Clinique de physiothérapie et médecine du sport du Pavillon de l’Éducation Physique et des Sports (PEPS) de l’UL. L’approbation éthique pour ce projet a été obtenue auprès du comité d’éthique de la recherche du CHU de Québec-Université Laval. Après avoir signé le formulaire de consentement et fourni les informations sur les données démographiques, les participants ont été stratifiés selon le sexe, puis assignés de manière aléatoire à l’un des deux groupes à l’étude, soit le groupe expérimental (EXP) avec le PRORO-UL ou le groupe témoin (CTL) avec le programme de physiothérapie du CHUQ-CP.
Les participants étaient inclus dans l’étude s’ils répondaient aux critères suivants: 1) être un athlète amateur à trois mois post-rLCA; 2) être âgé de 18 et 35 ans 3) s’adonner à la pratique sportive au minimum trois fois par semaine; 4) avoir subi une rLCA selon une approche antérieure (greffon à partir du tendon patellaire) ou postérieure (greffon des tendons du semi-tendineux et gracile); et 5) avoir un score de 85 % ou moins au questionnaire Knee Outcome Survey Activities of Daily Living Scale (KOS-ADLS) et/ou de 80 % ou moins au questionnaire International Knee Documentation Committee Subjective Knee Form (IKDC), confirmant ainsi un déficit fonctionnel minimal à l’entrée dans l’étude.
Les participants étaient exclus s’ils présentaient un des critères suivants: 1) lésions ligamentaires multiples ayant nécessité plusieurs chirurgies ou une méniscectomie totale; 2) lésions conjointes du LCA et du ligament croisé postérieur; 3) toute autre lésion musculosquelettique aux articulations du tronc et des membres inférieurs pouvant affecter la performance fonctionnelle.
Selon nos calculs, la taille d’échantillon requise était de soixante participants (trente dans chaque groupe) dans le cadre de cet essai clinique randomisé à simple insu. Cette taille d’échantillon a été calculée à partir des données suivantes : un changement cliniquement important de 14 points au questionnaire KOS-ADLS, un seuil alpha de 0,05, une puissance statistique de 80 % et une perte au suivi de 15 % (logiciel G*Power 3.1.7).
Interventions
Le programme suivi par les participants du PRORO-UL entre le troisième et le sixième mois post-rLCA était un programme structuré, complété de façon autonome, qui consistait en trois cycles successifs d’entraînement de quatre semaines chacun. Une clé USB avec l’ensemble du programme ainsi que des vidéos des exercices étaient remis au participant. Chaque cycle comprenait trois séances par semaine, espacées d’au minimum 24 heures, avec modulation de la charge (volume) hebdomadaire pour chacun des cycles. La méthode multiforme (exercices de renforcement suivis d’exercices de renforcement en vitesse avec de courtes pauses) avec entraînement en circuits a été utilisée pour assurer une augmentation graduelle du niveau d’exigence du programme. Une progression d’exercices en mise en charge bipodale avec amplitude de flexion réduite, vers des exercices en mise en charge unipodaux de plus grande amplitude; l’augmentation de la difficulté des exercices sur des surfaces de support instables; et l’introduction des bondissements unidirectionnels vers multidirectionnels des cycles 1 à 3 sont des éléments clés de ce programme. Chaque séance comportait six exercices de réchauffement, suivis de six exercices de renforcement et d’endurance musculaire, de pliométrie, et de contrôle neuromusculaire pour augmenter la stabilité dynamique.
Le PRORO-UL est fondé sur des critères de progression des exercices visant, à la fin de chaque cycle, un bon contrôle moteur de même que l’absence de douleur ou gonflement pendant, après et le lendemain de chaque séance. Les exercices changeaient d’un mois (M) à l’autre (M3-M4, M4-M5 et M5-M6), en débutant avec des exercices impliquant au moins un pied au sol (stabilité minimale), progressant vers des exercices d’instabilité contrôlée (sur surface instable), puis des exercices d’instabilité dynamique (en mouvement) et complets de retour au sport (sauts et changements de direction).
Le groupe contrôle, pour sa part, a suivi le programme de réadaptation post-rLCA standard du protocole du CHUQ-CP. Ils recevaient un document qui incluait la partie du protocole du troisième au sixième mois, et étaient invités à suivre ce qui était décrit dans ce guide. Au troisième mois, il est suggéré de poursuivre le renforcement et de travailler la proprioception en fonction du sport, et le vélo de route est permis. Au quatrième mois, la course est permise ainsi que les sauts sur place à un pied et l’évaluation de la musculature du genou à l’aide de tests isocinétiques. Au cinquième mois débute la rééducation aux sports.
Il n’y avait pas de traitement en physiothérapie prévu dans le cadre du projet de recherche, mais les participants pouvaient consulter leur physiothérapeute au besoin. Le nombre de séances était documenté dans leur journal de bord, ainsi que le nombre de sessions d’entraînement, le volume d’entraînement effectué, la perception de l’effort et la prise de médication.
Variables mesurées
La variable principale à l’étude était les symptômes et les limitations fonctionnelles au genou mesurés à l’aide du questionnaire KOS-ADLS. Les qualités métrologiques de ce questionnaire ont été démontrées et une version française a été validée par Roy et coll.(8) Un score de 100 % indique une absence de symptômes et de limitations fonctionnelles. Le changement minimal détectable est de 13,6 %. Les variables secondaires à l’étude étaient les limitations fonctionnelles reliées au sport mesurées à l’aide du International Knee Documentation Committee Subjective Knee Form (IKDC)(10) et le niveau de confiance de l’athlète à retourner au jeu mesuré à l’aide du Anterior Cruciate Ligament Return to Sport after Injury (ACL-RSI)(11). Ces deux questionnaires ont été validés pour la population visée et sont disponibles en version française. De plus, un journal hebdomadaire était envoyé aux participants par courriel pour documenter leur assiduité à l’entraînement.
Analyses statistiques
Pour comparer la différence au niveau des symptômes et des limitations fonctionnelles à trois, quatre, cinq et six mois entre les deux groupes, une analyse non paramétrique pour données longitudinales (nparLD ; Package 2.1 ; R software, version 3.3.3, 1.1.453) à mesures répétées a été utilisée. Le nparLD est la seule procédure qui permet de tenir compte d’un changement de distribution entre des groupes, et ce, à plusieurs temps de mesures(12). Une analyse à deux facteurs (2 groupes × 4 temps de mesure) nparLD a été utilisée pour comparer l’effet des interventions pour les questionnaires KOS-ADLS, IKDC et ACL-RSI.
Résultats
Au total, 66 participants ont été recrutés (EXP : n = 33 ; CTL : n = 33). Leurs principales caractéristiques sont présentées dans le Tableau 1. Un taux de réponse de 72 % (EXP = 75 % et CTL = 68 %) a été observé pour le journal hebdomadaire. Il n’y a eu aucune différence significative entre les deux groupes en ce qui a trait au taux de réponse, au nombre de séances d’entraînement, au volume d’entraînement, à la perception de l’effort, à la prise de médication ou au nombre de visites chez un professionnel de la santé en dehors du projet (p = 0,083 à 0,926). De plus, aucun effet négatif n’a été rapporté en lien avec l’entraînement pour les deux groupes.
Tableau 1 : Caractéristiques de base des participants
Les résultats au Tableau 2 démontrent qu’il n’y a pas d’interactions groupe x temps (p = 0,064 à 0,254) ou d’effet de groupe (p = 0,115 à 0,312) pour toutes les variables analysées. Cependant, un effet temps (p < 0,0001) a été observé pour toutes les variables à l’étude, démontrant un changement significatif pour les deux groupes dans le temps. Les figures 1, 2 et 3 illustrent les changements obtenus aux questionnaires pour chacun des groupes à chacun des temps de mesure.
Tableau 2 : Analyse longitudinale non paramétrique
Figure 1 : Résultats au KOS-ADLS
Figure 3 : Résultats au ACL-RSI
Discussion
Les participants des deux groupes ont évolué favorablement pendant la période du troisième au sixième mois post-rLCA. Bien que le groupe expérimental semble s’améliorer davantage au sixième mois en comparaison au groupe témoin sur les trois variables à l’étude, aucune interaction groupe x temps n’a été observée. Par conséquent, les deux programmes semblent conduire à des résultats équivalents, mais un avantage du PRORO-UL est qu’il est standardisé et documenté en détail; il peut donc être administré à des athlètes qui ont peu d’encadrement.
Un élément à considérer qui a possiblement teinté les résultats est l’impact de la COVID-19 sur l’ensemble du projet. En effet, la fermeture des salles d’entraînement de mars 2020 à février 2021 a eu un impact considérable sur la réadaptation des participants. Une des particularités du PRORO-UL est sa nature intensive et le fait qu’il comporte des exercices nécessitant du matériel en bonne partie exclusivement disponible dans les salles d’entraînement. Le même niveau d’effort perçu par les participants (p = 0,180) des deux groupes en lien avec leur entraînement respectif suggère que le PRORO-UL n’a probablement pas pu être effectué avec le niveau d’intensité requis.
Également, il n’est pas rare de retrouver dans la littérature deux interventions qui mènent à des résultats similaires chez la clientèle post-rLCA lors de cette phase de traitement(13,14,15,16). En effet, même la réadaptation supervisée en physiothérapie, comparée à l’autotraitement à la maison, ne démontre pas de bénéfices supérieurs(14,17,18). Des résultats similaires sont aussi obtenus en comparant les exercices de pliométrie à haute et à faible intensité sur une période de huit semaines autour du troisième et du quatrième mois après la chirurgie(13). D’ailleurs, chez les personnes ayant subi une rLCA, il appert qu’il n’y a pas de différence dans les résultats aux tests de saut, d’équilibre, de contrôle neuromusculaire et de force musculaire lorsqu’on compare les effets de l’entraînement comportant des exercices de contrôle neuromusculaire à ceux d’un programme comportant des exercices de renforcement musculaire six mois après l’intervention(19). Malgré des résultats similaires, l’évolution observée dans notre étude à la suite de la chirurgie est somme toute favorable dans cette période de trois à six mois.
Ce projet présente certaines limites et ses résultats doivent être interprétés avec prudence. Comme discuté, l’impact de la COVID-19 est un facteur qui a eu un impact sur l’intensité des interventions. De plus, la durée de suivi est trop courte pour évaluer le retour au sport ou le risque de récidive. L’inclusion de participants ayant eu une chirurgie de révision ou du genou controlatéral peut aussi entraîner des défis et des délais supplémentaires dans le processus de réadaptation. Toutefois, étant donné le petit nombre de participants concernés et l’égalité entre les groupes, ce facteur est négligeable dans l’interprétation des résultats. De plus, bien qu’il n’y ait eu aucune différence au niveau du nombre de suivis en physiothérapie en dehors du projet de recherche, il est possible qu’un biais de suivi soit présent et que l’encadrement de quelques participants ait été différent. Cela est d’autant plus plausible que le journal de bord qui incluait cette variable sur le suivi en physiothérapie était autoadministré, ce qui peut entraîner un biais de rappel. Enfin, la population à l’étude étant très spécifique, la généralisation des résultats à d’autres populations doit être faite avec prudence.
Conclusion
Le programme de réadaptation post-rLCA du Rouge et Or de l’Université Laval est réalisable avec des athlètes amateurs sans effet négatif connu et il permet une réadaptation standardisée dès le troisième mois post-rLCA. Cette approche structurée et détaillée, équivalente à un mode opératoire normalisé, offre donc une alternative intéressante pour les cliniciens qui accompagnent les patients dans la réadaptation post-rLCA. Il serait indiqué de poursuivre des études visant à connaître l’impact de ce programme à plus long terme sur la fonction, le retour au sport et le risque de récidive de rupture du LCA. Le programme spécifique développé pour des athlètes universitaires de haut niveau offre une solution pertinente aux athlètes qui ont peu d’encadrement.
Pour en savoir plus
Lien et code QR vers le site web pour avoir accès aux divers protocoles et vidéos :
https://cliniquedupeps.ulaval.ca/club-de-lecture/programme-lca-rouge-et-or/
Article publié : Provencher M, Dupuis F, Morin M, Perron M, Pairot de Fontenay B, Roy JS, et coll. Do Recreational Athletes Benefit From a Structured, High-Intensity Rehabilitation Program Post-ACL Reconstruction? A Randomized Clinical Trial. JOSPT Open. 1 oct 2025;3(4):483‑91. doi:10.2519/josptopen.2025.0091. https://doi.org/10.2519/josptopen.2025.0091
Remerciements
Merci à tous les participantes et participants ainsi qu’aux intervenants et chercheurs qui ont contribué à la réussite de ce beau projet. Merci aux collaborateurs du CHU de Québec – Université Laval d’avoir participé au recrutement des participants. Merci à la Clinique du PEPS de l’Université Laval pour le prêt des locaux ainsi que l’aide à la mise en place et la réalisation du projet. MM a reçu une bourse de l’OPPQ et MP des bourses du Fonds du Département de réadaptation de la Faculté de médecine de l’Université Laval et de son directeur de recherche LJH.
Références
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Michael Morin, pht, M. Sc.2, récipiendaire d’une subvention de projet de recherche en milieu clinique – concours OPPQ 2018; Maxime Provencher, M. pht, M. Sc. 1,2; Jean-Sébastien Roy, pht, Ph. D. 1,2; Marc Perron, pht, M. Sc. 1,2; Benoit Pairot de Fontenay, MK, Ph. D.3; Luc J. Hébert, Fellow pht, Ph. D., CD 1,2
- Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale (CIRRIS), Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Capitale-Nationale, Québec, Canada
- École des sciences de la réadaptation, Faculté de médecine, Université Laval, Québec, Canada
- Laboratoire Interuniversitaire de Biologie de la Motricité, Université Claude Bernard Lyon 1, Lyon, France

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